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Tranches de paiement Loi Breyne : calendrier et contrôle
Le calendrier de paiement est l’un des points les plus contestés en construction neuve. Voici les règles et les bonnes pratiques.
1. Le principe : avancement réel
Chaque tranche de paiement ne peut excéder la valeur des travaux effectivement exécutés à la date de l’appel de fonds. Voir aussi acomptes Loi Breyne pour les plafonds initiaux.
2. Le calendrier type
Pour une construction maison clé sur porte standard :
- Compromis : 5 % maximum (acompte initial).
- Fondations + dalle : 15 % (donc cumulé 20 %).
- Gros œuvre fermé (murs porteurs, toiture) : 35 % (cumulé 55 %).
- Hors d’eau hors d’air : 15 % (cumulé 70 %).
- Second œuvre (cloisons, sanitaire, électricité) : 20 % (cumulé 90 %).
- Réception provisoire : solde 10 % (cumulé 100 %).
Le contrat peut adapter ces seuils, à condition de rester corrélés à l’avancement.
3. Le contrôle d’avancement
À chaque appel de fonds, exigez :
- État d’avancement chiffré et détaillé.
- Photos datées des travaux exécutés.
- Visite contradictoire si possible (vous + entrepreneur).
- Validation par votre architecte si vous en avez un.
Sans ces éléments, refusez le paiement.
4. Que faire en cas d’abus
- Mise en demeure réclamant l’état d’avancement contradictoire.
- Visite expert indépendant pour chiffrer l’avancement réel.
- Action en répétition de l’indu si déjà trop payé.
- Si récidive : suspension paiements + recours promoteur.
Notre accompagnement Loi Breyne contrôle chaque tranche — sécurité totale.
Questions tranches
Le promoteur peut-il avancer le calendrier ?
Non sans accord. Le calendrier doit suivre l'avancement réel, pas une planification arbitraire.
Que faire si je n'arrive plus à suivre le rythme ?
Vérifier d'abord l'avancement réel (souvent décalé). Sinon, négocier un délai avec le promoteur — refuser tout retard injustifié.